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17 — Mais la résistance ne lâche pas l'affaire

févr. 18 2015
17 — Mais la résistance ne lâche pas l'affaire

François nous dit ensuite qu'il ne peut pas rester dans ces conditions et va préparer ses affaires. Il pense partir pour Nébias.

Quant à nous, nous allons disséminer les armes qu'on a récupérées sur les paladins dans plusieurs caches, puis nous partons vers Norversant, où Viviane nous fait rentrer dans un tunnel pas très loin de la ville. Elle nous mène jusqu'à une trappe au plafond, que nous empruntons, pour nous trouver dans une cave désaffectée. La maison a été visitée et saccagée, du coup ça fait une bonne planque.

Il y a beaucoup de lumières dans les rues, des patrouilles, des crieurs incitant à respecter le couvre feu. Nous apprenons ainsi qu'une exécution est prévue demain sur la place publique, une vingtaine de personnes en tout, dont les Crosnier, les nobles qui étaient plutôt du côté des Norversant à l'époque.

Du coup Iseld contacte la fille qu'elle a croisé (même si cette dernière lui a dit ne pas du tout aimer ça), qui peut nous faire rencontrer des gens prêts à lutter contre l'église. Tout ça est un peu louche et nous n'avons que peu de confiance en cette fille, d'autant que les gens en question ne veulent rencontrer que Viviane...

17 — Mais la résistance ne lâche pas l'affaire

Comme il y a un peu de temps avant le rendez-vous, Antonius et Théodore vont chercher quelques armes parmi celles que nous avons cachées. Quand ils reviennent, nous les laissons protéger Viviane dans la maison et allons au rendez-vous, qui est dans les égouts, sans elle. Quand on y arrive, il y a juste une bougie et un mot « Nous avions convenu avec Viviane »... Du coup on rentre à la planque, pour trouver trois personnes, du genre malandrin, qui discutent avec Viviane.

Ils ont, par le passé, travaillé avec son père, et ne sont pas contents de la situation actuelle, et disent ne pas être les seuls. Parmi eux, il y a un rouquin aux yeux bleus prénommé Alistair (comme le cousin de Viviane). Il propose d'empêcher les pendaisons au moment même et que Viviane en profite pour se montrer au peuple... C'est évidemment très risqué, car les paladins seront aux aguets.

Nous élaborons donc une stratégie pour faire plusieurs distractions, avec notamment des archers sur les toits, certains d'entre nous parmi la foule (Antonius et moi avec pas mal d'hommes) sur la place publique. De toutes façons nous n'avons que peu de temps pour préparer le coup.

La pluie est toujours aussi forte, ce qui fait qu'on n'a pas l'air louche tous avec nos capuches quand nous nous rendons sur la place. Torvalds commence à parler, mais Antonius lance un sort de silence sur la potence (bizarrement, mêmes « nos » hommes s'écartent un peu de lui...), avant de prendre la parole pour indiquer à la foule que nous sommes là avec Viviane, pour les sauver de la tyrannie. Cette dernière apparaît alors à un balcon et incite le peuple à se rebeller. Pendant ce temps là, Iseld arrive sur la place, avec les chevaux tirant une carriole en feu et Antonius lance un sort de ralentissement sur Torvalds et les gardes alentours. Je me précipite à la rencontre de Torvalds pendant que Théodore abat le bourreau d'une flèche.

17 — Mais la résistance ne lâche pas l'affaire

Les combats s'engagent, certains villageois se ralliant à notre cause, mais c'est assez chaotique et des explosifs retentissent sur les toits, Torvalds avait prévu qu'on aurait des archers... Au final on a de plus en plus de mal à prendre le dessus et alors qu'on se fait presque déborder et qu'on pense au repli stratégique, une brume verdâtre envahit la place suivie d'une horde de morts-vivants ! Antonius charge, son arme luisant d'une aura blanche, sur l'homme agenouillé au milieu de la brume, au moment où Viviane lance une des boules anti-magie... Le nécromant et Antonius tombent inconscient, ainsi que les morts-vivants et la brume dans la zone. Néanmoins, les hommes de Torvalds foncent vers les morts-vivants restants.

Alors que je commençais à organiser le retrait, je me rends compte qu'Edwin mène l'autre groupe de nos hommes à l'attaque ! C'est bien la dernière chose à laquelle je m'attendais, et je rameute les hommes avec moi pour un ultime assaut. La situation est dantesque, les corps jonchent le sol tellement les gens se sont entretués, mais on s'avère finalement être en position de force. J'aperçois Torvalds, blessé, alors je fonce l'achever. VENGEANCE !!!

Je récupère ensuite Antonius pendant qu'Edwin récupère le nécromant. Iseld et Antonius (quand il revient à lui) veulent le tuer mais pour une fois je rejoins l'avis d'Edwin : il faut savoir qui il est et pour qui il agit. Nous récupérons tous les villageois que nous pouvons trouver pour aller au Manoir Norversant, que nous reprenons sans mal. On vide les cellules pour les remplir avec les fidèles de Torvalds. Au final il y a eu beaucoup de casse chez les nobles : les Crosnier sont tous morts, toute la famille Scorail s'est faite tuer sauf le Comte (les nobles qui complotaient), et les Braisé (ceux alliés à la Prélature) sont presque tous morts, ne reste plus que Corinne, la cadette de 12 ans.

Viviane organise la suite : sortie des cadavres hors de la ville et préparation d'un conseil avec les représentants de tous les corps de métier demain.

Pendant ce temps, Edwin contacte Élina qui nous dit d'aller détruire le pont au plus vite, vu que la nouvelle va se répandre très vite. On ira demain après le conseil et l'interrogatoire du nécromant.

Antonius part de nuit sanctifier l'Eglise avec Iseld et Théodore. Il revient bien plus vite que les 24 heures habituelles : d'une part les prêtres restants non pas voulu lui ouvrir, et d'autre part en tentant par les sous-terrains, ils sont tombés sur un locus des Ténèbres, quelque chose d'extrêmement dangereux (et qui explique tous ces morts-vivants).