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21 — Une fuite chaotique

avr. 22 2016
21 — Une fuite chaotique

Une fois dans les barques, on se compte : il manque Edwin et quatre cavaliers. Mais on a eu huit armures, quatre faiseurs et Alistair, ce qui n'est pas si mal !

Iseld tente sans succès de contacter Edwin, ce qui pour elle est plutôt bon signe.

Alors qu'on arrive en vue du village, Antonius lance l'alerte : le bateau qui va sous l'eau nous poursuit (ou alors c'en est un autre...) ! On sépare les trois barques afin de ne pas faire une cible trop facile. Iseld, Viviane, Théodore et Antonius sont sur le même bateau. Théodore décoche une flèche avec une des potions de Viviane au moment où le bateau sort de l'eau, ce qui paralyse la tourelle du bateau (là où sont les armes). Malgré cela, le bateau continue sa poursuite et fonce sur la barque où je me trouve et l'éperonne ! Je n'ai d'autre choix que de sauter dessus (ne sachant pas nager) et de m'accrocher à la tourelle (avec l'espèce de colle de la potion de Viviane, c'est un peu plus facile de trouver des prises). Alistair, qui était inconscient dans ma barque, sombre, tandis que les autres cavaliers tentent de trouver de quoi s'accrocher.

Mais le bateau continue à manœuvrer et s'éloigne du bord, tout en lançant des choses qui explosent proche des autres barques. Je m'approche de l'écoutille, une boule noire à la main, et tente de la fracasser sur la porte, en vain. Je ne peux pas non plus m'en servir pour boucher le canon de la tourelle, la boule étant légèrement trop grosse. Alors je fourre des lambeaux de vêtements juste après un tir de canon, et tente tant bien que mal de me débarrasser de mon armure. L'effet est immédiat : au tir suivant, la tourelle explose, m'éjectant à plusieurs mètres de là. Le bateau se met à couler aussitôt. J'ai juste le temps de m'accrocher à un bout de bois, de finir d'enlever mon armure avant qu'elle ne m'entraîne au fond, puis de me laisser dériver, totalement épuisé et bien blessé.

Mais on continue malgré la fatigue !

21 — Une fuite chaotique

Les autres me récupèrent un peu plus tard sur une plage, et me disent qu'on a perdu deux cavaliers de plus, mais qu'au final on s'en sort plutôt bien. Ils ont récupéré les chevaux et contacté Liane : d'après elle les paladins ont pris pas mal de pierres, les Aevakars ont dû mettre hors d'état de nuire une vingtaine de paladins. On se prépare à aller porter un coup final avec leur aide, même si nous ne sommes pas dans le meilleur état. En chemin pour l'entrée principale, Edwin contacte Iseld : les faiseurs vont faire sauter la mine, avec les mineurs dedans, avant de s'en aller ! Il reste moins de dix faiseurs et moins de trente paladins, mais ils sont tout de même largement plus nombreux que nous, et nous ne savons pas si les Aevakars arriveront à temps.

Peu avant d'arriver, Viviane et Iseld vont voir si elles peuvent déboucher le premier passage par lequel nous étions entrés, avec l'arme d'Alistair. Pendant ce temps, nous allons prendre position à l'entrée principale pour attendre de pied ferme faiseurs et paladins. Et Iseld nous annonce que nous ne pourrons pas compter sur les Aevakars, qui ont aperçu Goran et lui font la chasse…

Quelques temps après s'être postés devant l'entrée, Iseld contacte Théodore : elles ont besoin d'aide pour sortir les mineurs et neutraliser une armure. Afin de ne pas se disperser, nous y allons tous (d'autant plus vu le nombre de mineurs). En arrivant devant l'entrée, qui a bien été débouchée, on trouve Iphtis avec un vieil homme qui s'avère être le père d'Edwin.

Nous nous enfonçons dans les mines. Étant suffisamment nombreux, je pars avec un Cavalier tenter de récupérer des boules d'anti-magie au port, pendant que les autres s'occupent des mineurs. Il y a cependant beaucoup d'activités au port : un sloop avec des humains et deux faiseurs. Trop dangereux, comme en plus je n'arrive pas à entendre ce qu'ils disent, nous retournons aux mines.

21 — Une fuite chaotique

Il y a une grosse machine avec des tuyaux qui en partent, le genre de technologie de type faiseur que nous commençons à bien connaître… Plus étonnant cependant, il y a au dessus de la machine un cylindre avec des volutes de couleurs vert et rouge, comme celles que nous ont décrites les autres dans les grottes hantées, mais cette fois même Théodore et moi les voyons. Au dessus du cylindre, creusé à même la roche, une cheminée récente qui laisse entrevoir de la lumière.

Les cérébraux s'occupent à comprendre comment la machine peut fonctionner pendant qu'avec les Cavaliers on s'encorde pour remonter chacun trois villageois obligeamment transformés en mineur par Goran et ses sbires. C'est très long, car autant tout seul ce n'est pas bien compliqué, autant avec trois personnes sans volonté de sortir, c'est beaucoup plus compliqué.

Quand on redescend, Edwin nous explique qu'il pense que l'explosion de la mine va sûrement dégager une grosse charge d'énergie qui va propulser le cylindre dans la cheminée. L'effet exact recherché n'est cependant pas clair.

Théodore va surveiller si le sloop part (il voudrait enflammer les voiles avec une de ses flèches mais on le lui déconseille). On continue avec les Cavaliers à sortir des villageois hébétés mais réfractaires. Un troisième aller-retour est nécessaire pour tous les faire sortir.

Entre-temps, les « mages » en sont venus à la conclusion que si ça pète, ça va se ressentir très loin, même à Auzat. Mais ils ont trafiqué le dispositif et sont assez confiants sur le fait que ça explosera sûrement, mais pas comme Goran l'a prévu.

En sortant, on demande donc aux Cavaliers de récupérer tous les chevaux sauf les nôtres et d'amener les villageois le plus loin possible, dans l'idéal vers Norversant.

Quant à nous, nous nous éloignons également le plus loin possible. Pas d'explosion pour l'instant. Edwin contacte Liane, qui est à l'agonie. Goran a réussi à se défaire des six Aevakars lancés à ses trousses !